Faire du motocross pour le plaisir
Le motocross est un sport extrême réservé aux passionnés. Il s’agit de compétition de course de vitesse sur un circuit tout-terrain dont la particularité est d’être accidenté. C’est depuis l’année 1924 qu’a eu lieu la première compétition de motocross, dans le Surrey en Angleterre. Puis, ce sport s’est étendu sur toute l’Europe et gagna les États-Unis.
Qu’est-ce que le motocross ?
Ce qu’il faut noter, c’est que c’est un sport mécanique se pratiquant sur une moto de cross non homologuée mais préparée toutefois. Cette préparation est vitale car la moto va subir chocs sur chocs sur le terrain. Les championnats de motocross sont sous la tutelle de la Fédération internationale de motocyclisme ou FIM.
Les catégories de championnats
Il existait autrefois 3 catégories de championnats, au niveau régional et international.
La première est le MX1 qui concerne les motos à moteur 4-temps de cylindrées 450 cm3 et à moteur 2-temps de 250 cm3. Puis, il y a la catégorie MX2, destinée aux moteurs 4-temps de 250 cm3 et ceux 2-temps de 125 cm3. Et enfin, il y a la catégorie MX3 qui n’existe plus aujourd’hui. Elle regroupait les motos à moteurs 2-temps supérieur à 250 cm3 et celles à moteurs 4-temps supérieures à 450 cm3. Les motos à moteur 2-temps de 150 cm3, prisées par la gente féminine, est très rarement utilisée sur le plan professionnel. C’est KTM, le constructeur moto, qui produit encore des motos à moteur 2-temps de 150 cm3. Il s’agit de la KTM SX150, conçue pour concourir dans la même catégorie que celles de 250 cm3 à 4-temps.
Aperçu du circuit et de la compétition
Les circuits du motocross sont toujours en terre ou quelquefois en sable.
Ceci est important car c’est ce qui fait de cette compétition un événement unique : le sol doit être assez mou afin que les motos s’accrochent mieux à la surface. Les passages des motos rendent donc la terre plus modulable. Pendant une compétition, des obstacles sont placés sur toute la longueur du circuit. Ce sont surtout des sauts simples, doubles, triples et même quadruples, ainsi que ce qu’on appelle « table », qui est aussi un saut mais comportant une partie plate entre l’appel et ma réception. Puis, il y a le « camel jump » dont la bosse d’appel est moindre par rapport à la bosse de réception.
Les équipements pour du motocross
Les équipements doivent assurer la protection maximale du pilote. D’abord, le casque intégral, auquel on ajoute parfois la minerve. La mentonnière de ce casque est plus prononcée que le casque de route, la visière n’existe pas, permettant au pilote de mieux respirer. Puis, les bottes, maintenant les chevilles et les protégeant en cas de chute. Ensuite, les genouillères, amovibles et fabriquées dans du matériau léger mais rigides. En plus du rembourrage, elles protègent les genoux. Les ceintures pour les reins et pour la colonne vertébrale, le pare-pierre, le gilet de protection, la dorsale, les gants et le pantalon complètent la panoplie de sécurité du pilote de motocross.